Nicolas Garnier, Notice sur Colombe Bolopion : bienfaitrice des pauvres et des établissements religieux de Langres après la Révolution… (1880)
“ La ville de Langres était alors le refuge de tous les pauvres de bien loin à la ronde; les routes qui y aboutissent en étaient littéralement couvertes. Oh ! comme le cœur de Colombe s'attendrissait à la vue des vieillards, des infirmes et des enfants gisant dans les rues et à toutes les portes! Sa bonté si ingénieuse lui fournit mille moyens de les soulager; on eût dit que ses revenus avaient doublé avec les besoins. A défaut de pain qui était alors à un prix exorbitant, elle donnait du riz; chaque jour une foule de pauvres venaient à sa porte recevoir leur ration. ”
