Octave Fidière, Chapu : sa vie et son oeuvre (1894)
“ Peut-être ses nombreux écrits ne l'auraient-ils pas assurée contre l'oubli; pendant de longs siècles, en tout cas, le monument de Chapu apprendra son nom à la postérité. La Pensée, que l'artiste a choisie pour personnifier cet esprit viril et hardi, n'a pas la grâce pleine d'abandon de la vierge qui salue les mânes de Regnault. Dans la plénitude de ses formes, dans la majesté calme de sa pose, dans la mélancolie de son œil rêveur et douloureux, on sent qu'elle a passé l'âge des premières fleurs, qu'elle a déjà l'amère expérience de la vie. ”
