J.-H. Rosny aîné,
Le Termite
(1889)
“ Lui, Noël, symbolisa le travail sincère et patient, la belle netteté des phrases et la vigueur du récit, le désintéressement flaubertien et le dédain du charlatanisme. En Myron fut le triomphe de l’emphase, de la blague philosophique, du truquage des mots et des idées. Les prunelles de Myron voguèrent sur les roseaux japonais du plafond, les Gavarnis de la muraille. À travers la salle, des grâces éparses, frêles et de demi-teinte, une fête de la rétine qui porte le jeune homme à contempler l’œil du maître, aux pupilles voluptueuses, où la vie externe entre à pleines voiles. ”
