Auguste Vitu,
La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits…
(1880)
“ Au bout de cette rue où ce grand cardinal, Ce prêtre conquérant, ce prélat amiral, Laissa pour monument une triste fontaine, Qui fait dire au passant que cet homme, en sa haine, Qui du trône ébranlé soutint tout le fardeau, Sut répandre le sang plus largement que l'eau, S'élève une maison modeste et retirée, Dont le chagrin surtout ne connoit point l'entrée ; L'œil voit d'abord ce mont dont les antres profonds Fournissent -à Paris l'honneur de ses plafonds, Où de trente moulins les ailes étendues M'apprennent chaque jour quel vent chasse les nues ”
