Résumé

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits… (1880)

Au bout de cette rue où ce grand cardinal, Ce prêtre conquérant, ce prélat amiral, Laissa pour monument une triste fontaine, Qui fait dire au passant que cet homme, en sa haine, Qui du trône ébranlé soutint tout le fardeau, Sut répandre le sang plus largement que l'eau, S'élève une maison modeste et retirée, Dont le chagrin surtout ne connoit point l'entrée ;
L'œil voit d'abord ce mont dont les antres profonds Fournissent -à Paris l'honneur de ses plafonds, Où de trente moulins les ailes étendues M'apprennent chaque jour quel vent chasse les nues
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits… (1880)

Le corps principal de l'hôtel Terray subsiste dans son architecture primilive; deux belles consoles à larges volutes et un mascaron remarquablement fouillé soutiennent le balcon du premier étage au-dessus de la porte cochère ; l'escalier d'honneur, qui occupe une partie du bâtiment latéral appliqué au long du mur mitoyen du no 103 est d'un dessin hardi et d'une ornementation caractérisée. Les appartements de l'entresol et du premier étage conservent, avec des trumeaux et des boiseries authentiques, une allure noble et galante qui en font le plus agréable séjour pour des voyageurs d'élite.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits… (1882)

M. Guyet de Bartage était le mari de Claude Quarré, morte le 10 novembre 1749, dont il eut en effet une fille unique, Philiberte Guyet, mariée en mars 1702 à Jérôme Chamillart, dit le comte de Chamillart, maréchal de camp, gouverneur de Dôle, frère du ministre, et qui mourut en 1728 sans postérité.
M. Guyet de Bartage fut appelé au Conseil d'État et à l'intendance des finances en 1704, en même temps que M. de Rebours, cousin germain de Chamillart. « Rien de « si ignorant ni, en récompense, de si présomptueux et de si « glorieux que ces deux nouveaux animaux », dit le duc de Saint-Simon.
Source : Gallica

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