Résumé

Lucien Lambeau L'Hôtel de la Vieuville, rue Saint-Paul… (1907)

C'est de cette année, et après son évasion, que date le document appelé : Apologie de Monsieur le marquis de La Vieuville, adressé à M. le Chancelier, dans lequel il se défend avec énergie et réfute tout ce dont on l'accuse.
« Je souffre tant de violence et suis réduit à une telle extrémité, qu'il n'est plus en moi de pouvoir retenir mes plaintes. On m'enlève l'honneur, on m'ôte mon bien, on veut m'arracher la vie : après cela qu'ai-je à craindre de plus cruel? Je me sens innocent et je sçais mes services. »
Source : Gallica

Lucien Lambeau L'Hôtel de la Vieuville, rue Saint-Paul… (1907)

Pour conclusion, Sire, dit le libelle, la voix publique crie partout que La Vieuville n'est pas assez expert médecin pour trouver les remèdes salutaires à la guérison des playes de la France, on le tient véritablement pour un grand personnage en matière de ses intérêts, boutades et intrigues : mais qu'il ait le talent de pouvoir conseiller un grand roi comme V. M. dans les importantes affaires du temps présent. C'est ce qu'on lui dénie tout à plat.
Source : Gallica

Lucien Lambeau L'Hôtel de la Vieuville, rue Saint-Paul… (1907)

C'était dans ce beau logis de La Vieuville,
si rempli de solliciteurs malheureux que, au dire du Mercure, deux flamands, orfèvres de la vallée de misère, étaient continuellement occupés, pendant de longs mois, à graver ses armoiries sur un nombre incroyable de grands vases qu'il avait fait faire (1) .
On lui reproche aussi, dans le même factum, sa ladrerie envers ses serviteurs, ladrerie et parcimonie qu'il n'a pas craint de porter jusqu'au Louvre, dans les propres services du roi, alors que, pourtant, « la libéralité est la vertu la plus royale de toutes ».
Source : Gallica

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