Loÿs Delteil,
Meryon
(1927)
“ Le Pont-au-Change est, à l'inverse des deux eaux-fortes que nous venons d'analyser, une estampe toute imprégnée d'air et de lumière ; Meryon y a admirablement rendu le miroitement de l'eau, les vibrations de l'atmosphère. Dans un premier état, le graveur avait d'abord exécuté la Conciergerie, le Pont et le fleuve ; par contre le ciel est resté complètement blanc. Telle qu'elle, la pièce cependant est superbe ; son aspect a grande allure et revêt une haute tenue. ”
