François Gex

Élements biographiques

François Gex,  Albertville : étude de géographie urbaine (1921)

“ D'abord village de défilé, au débouché de l'Arly, ramassé autour de l'ancienne église, puis timidement enhardi sur la route de la plaine, la ville est née du vieux pont, à 100 et quelques mètres en amont du pont actuel. C'est lui qui relia ses deux cellules initiales : l'une, celle des Adoubes, frappée de stérilité par son site, sans horizon et sans avenir; la masse grise et serrée de ses toits d'ardoise fait l'effet d'une tortue qui arc-boute sa carapace à l'assaut d'un versant raide, impossible à escalader. ”
Source : Gallica

François Gex,  Les Morts de la guerre en Savoie… (1922)

“ Le prodigieux pourcentage des morts de l'infanterie n'est pas spécial à la Savoie. C'est un redoutable honneur qu'elle partage avec tous les départements agricoles. En fait, si elle le doit à son caractère éminemment rural, car dans le domaine industriel elle fait brillante figure, mais elle n'est qu'une tard-venue, elle le doit aussi bien à l'énorme proportion de ses mobilisés dans les troupes d'assaut. Ils ont alimenté plus qu'abondamment le recrutement de ses régiments et bataillons alpins. ”
Source : Gallica

François Gex,  Albertville : étude de géographie urbaine (1921)

“ L'aménagement prodigieux en cours des forces réunies du Haut-Arly et des Dorons de Beaufort, le projet grandiose de captation et d'adduction des eaux de l'Isère à Aigueblanche en une basse et puissante chute à Grignon, ne peuvent que dorer son horizon. Le transport des forces n'étant plus qu'un jeu, sa plaine alluviale se prêtera à toutes les installations et la main-d'oeuvre trouvera à s'y loger tout à son aise. ”
Source : Gallica

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