Charles Ferdinand Ramuz,
Une main
“ Parce qu’elle est dans le haut de votre personne, l’insécurité est partout et on a peur de tomber. On se tient au mur. Quand le mur fait défaut, on s’arrête. Puis on hasarde un pas, encore un, puis encore un, comme le promeneur qui s’avance sur la glace. ”
