Franz, Projet d'une constitution nationale… (1830)
“ Malheur à tel ministre qui entraîne son souverain pour écraser les peuples, car la force d'un souverain doit consister dans la constitution nationale. Il est donc nécessaire pour le bonheur du peuple et pour la grandeur du souverain, de lier ses intérêts avec ceux de la nation, et que ses mots profanes ne sortent plus de la bouche des hommes qui sont les organes de la loi. Quand l'homme vertueux leur fait quelques observations , ils répondent: c'est la loi. Il est malheureux que l'on emprunte quelquefois les termes du pouvoir sous l'apparence de l'intérêt du gouvernement. ”
