Résumé

Franz Projet d'une constitution nationale… (1830)

Malheur à tel ministre qui entraîne son souverain pour écraser les peuples, car la force d'un souverain doit consister dans la constitution nationale.
Il est donc nécessaire pour le bonheur du peuple et pour la grandeur du souverain, de lier ses intérêts avec ceux de la nation, et que ses mots profanes ne sortent plus de la bouche des hommes qui sont les organes de la loi. Quand l'homme vertueux leur fait quelques observations , ils répondent: c'est la loi. Il est malheureux que l'on emprunte quelquefois les termes du pouvoir sous l'apparence de l'intérêt du gouvernement.
Source : Gallica

Franz Projet d'une constitution nationale… (1830)

Jamais un empire qui fera fabriquer pour pouvoir vendre au plus bas prix et sans garantie sociale, ne se formera et ne conservera la réputation que la politique chinoise a su conserver. La qualité des marchandises sera toujours recherchée par les nations les plus éloignées, car nous approchons du siècle, où l'on n'éblouit plus des peuples avec du clinquant. Il y a tel pays où la liberté de commerce est exploitée sans vérification en fabrication, qui ne peut plus se flatter d'avoir de fabriques en réputation.
Source : Gallica

Franz Projet d'une constitution nationale… (1830)

Quant au cautionnement par garantie ou d'un bailleur de fonds , le montant restera dans la caisse d'escompte, au bureau de la vérification, pour la garantie commerciale, jusqu'à ce qu'il ait acquitté son bailleur de fonds. Par cette institution, vous n'empêcherez pas un ouvrier ou artiste de quelque talent qu'il puisse être et sans fortune, de pouvoir prospérer et devenir citoyen. Par cela , vous verrez prêter la main par nos capitalistes à tout homme honnête doué de talent.
Source : Gallica

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