Résumé

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud La Haute-Alsace avant l’annexion

C’est le sort et la loi de toutes les industries qui par de meilleurs procédés vont à la recherche d’une production plus économique ; c’est ce qu’on a nommé le combat pour la vie : les faibles succombent, les forts seuls survivent. Au milieu de ces alternatives, l’être de raison que l’on nomme une industrie puise sa substance à la fois dans les ruines des uns et dans les succès des autres sans tenir compte de la joie ni des larmes de ceux qu’elle a comblés ou écrasés.
Source : Wikisource

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud La Haute-Alsace avant l’annexion

Le savant le dit décemment, l’ouvrier le dit crûment. À cette date, elle est vraie, de quelque part qu’elle vienne ; mais à peu d’années de là ce sera la note inverse qui prévaudra. L’Angleterre a fait tout son effort, l’Alsace commence à faire le sien et poussera jusqu’au bout la partie qu’elle a engagée. Déjà les distances diminuent et les forces deviennent plus égales, les différences dans les procédés de fabrication et l’habileté des ouvriers sont déjà moins sensibles.
Source : Wikisource

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud La Haute-Alsace avant l’annexion

Ce fut alors et comme revanche à cet échec que M. Jean Dollfus, de la maison Dollfus Mieg et Cie, imagina le plan qui a donné à la ville de Mulhouse les proportions qu’elle a prises depuis, et aux ouvriers l’obligation de devenir économes malgré eux. Il fit ce calcul, que le meilleur encouragement à l’épargne était de la rattacher au souhait le plus ardent que puisse nourrir un homme et surtout un homme du peuple, — d’avoir un chez-soi, un logis qui lui appartienne.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature