Louis Reybaud,
L’Industrie et les Ouvriers du Coton aux États-Unis depuis la guerre de sécession
“ Les États-Unis n’offrent rien d’analogue à de telles mœurs. L’ouvrier est un citoyen comme un autre qui ne se distingue ni par la mise, ni par les manières ; l’ouvrière, sans y mettre d’affectation, s’habille comme les autres femmes. Les robes sont plus ou moins riches, c’est la seule distinction, et encore dans le monde opulent se pique-t-on plutôt de simplicité. D’esprit de corps chez l’ouvrier, il n’y en a pas l’ombre, et il n’y en saurait avoir. On est ouvrier ou ouvrière par occasion, non à demeure ; il y a dans l’Américain un coin du cerveau ouvert à toutes les ambitions. ”
