Henri Baudrillart,
Une Enquête morale sur l’industrie…
“ Je ne suis pas si éloigné de croire qu’un travail si monotone pourrait exercer sur l’intelligence une action délétère, s’il se prolongeait à l’excès, et s’il ne trouvait pas des correctifs dans les heures de loisir de l’ouvrier, heures qui, dans le milieu où il vit, par les lectures, l’instruction, les distractions mêmes, l’arrachent à cette influence, dont il ne faut pas peindre trop en noir les effets. En réalité, les ouvriers qui travaillent à la mécanique ne sont pas moins intelligens que les autres, souvent même ils le sont plus : cela est après tout une réponse qui en vaut une autre. ”
