L. Simonin, Le Centenaire américain et l’exposition de Philadelphie
“ N’était-elle pas d’ailleurs reconnue comme l’Athènes de l’Amérique, c’est-à-dire la ville la plus cultivée, la plus ouverte aux choses de l’esprit ? New-York opposait à Boston et à Philadelphie leurs mœurs puritaines, formalistes, les façons austères et bigotes de leurs habitans, et Philadelphie reprenait que New-York, resserrée dans son île de Manhattan, et Boston dans un terrain ondulé, ne pourraient jamais offrir à une exposition internationale le vaste emplacement dont elle avait besoin. ”
