Résumé

L. Simonin Le Centenaire américain et l’exposition de Philadelphie

N’était-elle pas d’ailleurs reconnue comme l’Athènes de l’Amérique, c’est-à-dire la ville la plus cultivée, la plus ouverte aux choses de l’esprit ? New-York opposait à Boston et à Philadelphie leurs mœurs puritaines, formalistes, les façons austères et bigotes de leurs habitans, et Philadelphie reprenait que New-York, resserrée dans son île de Manhattan, et Boston dans un terrain ondulé, ne pourraient jamais offrir à une exposition internationale le vaste emplacement dont elle avait besoin.
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L. Simonin Le Centenaire américain et l’exposition de Philadelphie

On ne reverra peut-être plus, dans aucune exposition, un tel déploiement de machines-outils, toutes ingénieusement imaginées en vue de faire faire à la machine le travail de l’ouvrier, et de diminuer, en donnant en quelque sorte à l’instrument inerte l’intelligence qui lui manque, le prix de la main-d’œuvre, qui en Amérique est considérable. On ne reverra peut-être plus une telle quantité de machines agricoles, qui sont aussi des espèces de machines-outils, et où les Américains, avec les Mac-Cormick et les Wood, sont reconnus maîtres sur tous, même sur les Anglais.
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L. Simonin Le Centenaire américain et l’exposition de Philadelphie

L’Angleterre occupe, après les États-Unis, la plus grande place affectée aux nations exposantes, et elle l’occupe dignement.
La Suède, fière de ses fers si renommés, offre une exposition métallurgique remarquable. Le Brésil, qui n’oublie pas qu’il a toujours tenu la tête parmi les nations de l’Amérique du Sud, non content de nous montrer ses pépites, ses diamans, ses autres minéraux, exhibe aussi, dans deux pavillons très élégans, les produits de ses manufactures et ses richesses agricoles, son café, son coton, son sucre, ses bois de teinture et d’ébénisterie.
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