Du besoin de nouvelles institutions en faveur du commerce et des manufactures… (1826)
“ L'agriculture et le commerce sont les bases de toute prospérité, et les alimens du luxe et des beaux-arts. Un gouvernement sage doit donc chercher à leur donner toute l'extension et toute la perfection possible, ainsi qu'à les aider autant qu'il est en lui. Cette conséquence , est rigoureuse. Combien alors ne devons-nous pas être étonnés de voir le commerce et l'agriculture, au lieu d'être sans cesse l'objet d'une vigilance active et d'une protection constante de la part de l'autorité, non seulement abandonnés à eux-mêmes, mais quelquefois entravés par de fausses mesures? ”
