Joseph-Marie de Gérando,
Notices sur M. le comte Chaptal…
“ Notre premier besoin, en nous réunissant aujourd’hui, est de donner cours à notre douleur, d’acquitter envers Chaptal la dette de nos regrets et le tribut de notre reconnaissance. Le deuil de la patrie, le deuil de la science, est pour nous, Messieurs, un deuil de famille. ”
