Résumé

M. Amalric Notices sur M. le comte Chaptal…

Mère, si pleine de bonté, de douceur, d’inaltérable patience, d’indulgente piété, et vous qui ne l’avez jamais quittée, sa fille, si spirituelle, si active, si courageuse, vous acheverez l’excellente éducation de ces êtres charmans, et le ciel bénira vos inexprimables soins pour eux, en se chargeant de leur avenir dans sa bienfaisance !
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M. Amalric Notices sur M. le comte Chaptal…

Président, tantôt de l’Académie des sciences, tantôt de l’Administration des hôpitaux, souvent du Conseil du commerce, toujours de la Société d’encouragement, il remplit ces missions honorables avec beaucoup d’exactitude, de prudence et de talent, et l’amitié qu’il obtenait de ses collègues était une de ses plus douces jouissances.
L’amour des sciences n’est pas exclusif de l’amour de la poésie, et l’on a vu plus d’un savant se distraire du sérieux des méditations scientifiques par le goût des poétiques loisirs : M. Chaptal fut un de ces savans.
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M. Amalric Notices sur M. le comte Chaptal…

C’est alors que nous le vîmes, nouveau patriarche, entouré de ses treize petits enfans, pourvoir par des sacrifices continuels, avec une tendresse touchante, à leur existence, à leur éducation, et l’un de ses plus grands regrets, en mourant, fut de prévoir que sa respectable veuve aurait, hélas ! bien peu de moyens de continuer aux six plus jeunes d’entr’eux les secours qui leur seront long-temps encore indispensablement nécessaires.
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