Gustave Grandin, A S. M. Napoléon III. Bourges, son passé… (1862)
“ Bourges n'a ni industrie, ni commerce, et ce qui est le plus fâcheux, l'esprit dominant est hostile à toute idée de progrès. En résumé, pas de mouvement; voilà pour le côté moral. Au point de vue physique, notre ville manque de grandes artères, de places, de perspective pour ses monuments; elle n'a que des rues étroites, sans alignement, des maisons anciennes, de chétive apparence et d'une distribution incommode, de grands murs qui inspirent la tristesse. Telle est aujourd'hui la physionomie de la vieille capitale du Berry, jadis si prospère! ”
