M. Legentil . (Signé : A. B.) (1842)
“ Le privilège accordé à la banque de France est un privilège qui n'appartient à personne; car personne, comme on le dit, n'a le droit de battre monnaie : c'est un privilège donné dans un intérêt général. ”
M. Legentil . (Signé : A. B.) (1842)
“ Le privilège accordé à la banque de France est un privilège qui n'appartient à personne; car personne, comme on le dit, n'a le droit de battre monnaie : c'est un privilège donné dans un intérêt général. ”
M. Legentil . (Signé : A. B.) (1842)
“ L'autre comprend les députés aux vues positives et matérielles : ceuxlà sont hommes de chiffres, quoique tout aussi animés que les autres de cet esprit de nationalité qui distingue les bons citoyens; ils se mêlent plus souvent à la discussion, quand il s'agit d'améliorations à introduire dans nos lois, d'économies à faire dans les budgets , d'innovations enfin , dont doivent profiter le commerce et l'industrie , ces deux sources fécondes de bonheur, d'ordre et de gloire; ils brillent moins , il est vrai, que les premiers à la Chambre. ”
M. Legentil . (Signé : A. B.) (1842)
“ La loi sur les sucres devait, comme on le pense bien, exciter la sollicitude de M. Legentil et lui fournir encore l'occasion de mettre on évidence toutes les ressources de son talent (14 mai) . C'est surtout lors de la discussion du projet de loi relatif à la prorogation du privilège de la banque, qu'il obtint son plus beau triomphe , en joignant au mérite de la parole la connaissance parfaite de la question. Là, il défendit noblement la gloire de son pays et se récria contre ceux qui citaient la banque anglaise comme modèle, tandis que nous possédons le meilleur système financier ”