Résumé

Les actes de commerce (1933)

“ Pour étudier le droit commercial francais il convient donc d'abord d'étudier l'acte de commerce puisque c'est lui qui nous servira à définir le commerçant, nous verrons d'ailleurs que la méthode objective n'a pas reçu une application absolue et que certains actes, bien que civils, deviennent commerciaux lorsqu'ils sont accomplis par des commerçants. ”
Source : Gallica

Les actes de commerce (1933)

“ Si l'achat de denrées et marchandises pour en louer l'usage est commercial (louer des chevaux, des bicyclettes) il n'en est pas de même pour les immeubles. La loi de 1925 n'en parle pas et on doit, sur ce point, décider que la location d'un immeuble est toujours un acte civil.
Il est évident que si l'achat en vue de la revente est un acte commercial, la vente qui suit l'achat est également un acte commercial. Si la loi n'en parle pas c'est qu'aucun doute ne peut s'élever sur ce point.
3°) Toute opération de banque, change et courtage est commerciale.
”
Source : Gallica

Les actes de commerce (1933)

“ La définition du commerçant donnée par le C. de Commerce parle de profession habituelle; on veut entendre par là une profession assurant à l'individu des moyens réguliers d'existence ; il ne suffirait pas, pour acquérir la qualité de commerçant, d'exercer habituellement certains actes de commerce si on ne les fait pas par profession : ainsi le cultivateur qui .accept.e, moyennant une légère taxe, de transporter quelques personnes au marché, de son village à la ville voisine, n'est pas un commerçant. ”
Source : Gallica

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