Résumé

Alfred Caron Des moyens pratiques d'améliorer la situation du médecin et de la mettre en harmonie avec l'importance du rôle qu'il est appelé à remplir dans la société… (1873)

En effet, il ne faut point s'abuser à ce point de croire que toutes ces questions de réelle déontologie médicale puissent être sérieusement comprises par les gros bonnets, par les professeurs de pathologie générale, qui, d'ailleurs, n'ont peut-ètre jamais eu à compter avec la vie matérielle, avec les questions d'honoraires médicaux.
De tout ce qui précède, nous nous croyons mieux autorisé que beaucoup d'autres à conclure que la médecine est la plus glorieuse, la plus noble profession que l'on puisse ambitionner d'exercer.
Source : Gallica

Alfred Caron Des moyens pratiques d'améliorer la situation du médecin et de la mettre en harmonie avec l'importance du rôle qu'il est appelé à remplir dans la société… (1873)

A ce premier chef, vous rappellerai-je ces honteux préjugés, ces stupides préventions des gens du monde, des commerçants, qui se refusent à prendre au sérieux le rôle et la profession du médecin praticien ?
Les uns se plaisent à répéter que le métier de médecin n'expose à aucune avance de fonds, qu'il n'entraine à aucun risque pécuniaire; que le médecin ne sacrifie que son temps, et que par conséquent pour lui, tout est bénéfice.
Source : Gallica

Alfred Caron Des moyens pratiques d'améliorer la situation du médecin et de la mettre en harmonie avec l'importance du rôle qu'il est appelé à remplir dans la société… (1873)

Le renchérissement progressif de tous les objets de première nécessité, des contributions additionnelles de toute nature, ne nous impose-t-il pas, comme à tous, la dure obligation de demander à notre travail, à la nature de nos opérations, une plus sérieuse récompense des services que nous rendons à l'humanité ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature