Jules Michel-Franquély, La médecine et les médecins (1860)
“ N'aimeriez-vous pas mieux dire à un médecin : Je vous donne ma confiance, parce que votre air et vos manières me conviennent ; quant à votre science, j'aime mieux, m'en rapporter à ces Messieurs de la faculté de médecine, qui ont de belles robes rouges avec de l'hermine, tout comme des juges, et un beau galon d'or sur leur bonnet. Ce que nous pouvons savoir, nous, c'est ceux qui meurent et ceux qui vivent ; traitez-nous comme vous l'entendrez, mais si vous voulez que nous restions amis, tâchez qu'il n'y ait pas trop d'enterrements. — Précisément, M. Cocasson a sauvé la vie à tant de monde ! ”
