Résumé

Léon Rieux Louis Gubian : sa vie et ses oeuvres (1870)

Les âmes d'élite laissent après elles une auréole lumineuse qui doit encore éclairer la postérité. Le récit fidèle des vertus qui ont grandi Gubian dans l'opinion publique, sera perpétué comme un monument à sa mémoire. Les années se succéderont, les traits particuliers voilés par le temps iront en s'amoindrissant, mais il restera toujours de cet homme de bien une belle et douce figure éclairée par une ardente charilé, et couronnée de cette légende : « Il fut un des quatre premiers fondateurs du Dispensaire général. »
Source : Gallica

Léon Rieux Louis Gubian : sa vie et ses oeuvres (1870)

C'est dans un contact journalier avec les malades pauvres, c'est dans ces épreuves pénibles d'abord, attachantes et consolantes ensuite, que Gubian, jeune encore, trempa son courage et contracta des habitudes du cœur qui persistèrent jusqu'à la fin de sa vie. Jamais il ne s'est départi de celle douceur qui s'inspire de
la charité, et dans cette manière d'agir il était plutôt guidé par ses instincts et sa droiture naturels que par le désir de conquérir une popularité que sa modestie repoussait.
Source : Gallica

Léon Rieux Louis Gubian : sa vie et ses oeuvres (1870)

Restreindre les hôpitaux, diminuer le nombre des lits dans les salles, et augmenter le plus possible l'assistance à domicile, tel est le programme que l'on peut formuler aujourd'hui au nom de la science médicale, des populations malheureuses, et de la moralité des institutions humanitaires. Les obstacles réels mais exagérés tomberont, comme la division des esprits, devant la puissante volonté de faire le bien.
Source : Gallica

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