Résumé

Henri Dagonet Rapport sur l'ouvrage de M. le Dr Pétrequin… (1873)

Personne n'ignore que le plus grand nombre des malades ne peuvent être traités à domicile; pour des raisons inutiles à indiquer, ils ne peuvent en général être soumis chez eux à un traitement rationnel ; la prudence la plus vulgaire exige aussi dans leur intérêt, comme dans celui des personnes au milieu desquelles ils se trouvent, qu'ils soient soustraits à leur liberté d'action, qu'ils ne puissent enfin donner suite à leurs idées déraisonnables, à leurs projets extravagants et souvent encore à leurs impulsions dangereuses.
Source : Gallica

Henri Dagonet Rapport sur l'ouvrage de M. le Dr Pétrequin… (1873)

Messieurs, les idées qui s'imposent à l'esprit sont celles surtout qui reposent sur les principes de haute justice et d'intérêt général ; seulement ce qui leur manque, c'est de venir incessamment frapper l'attention publique. Si les médecins ne confinaient pas trop souvent le résultat de leurs recherches dans des journaux exclusifs et spéciaux, s'ils cherchaient à éclairer l'opinion, même en s'adressant aux organes de la publicité extra-scientifique, ils arriveraient sans doute plus vite au but qu'ils voudraient atteindre.
Source : Gallica

Henri Dagonet Rapport sur l'ouvrage de M. le Dr Pétrequin… (1873)

La législation, dit en terminant notre confrère, a voulu concilier les intérêts de la société avec ceux des aliénés ; elle a cessé enfin de les regarder comme des créatures indignes, en les assimilantà des malades que l'art doit chercher à guérir par tous les moyens en son pouvoir, et elle s'est appliquée à créer pour eux les conditions physiques et morales les plus propres à favoriser leur guérison.
Source : Gallica

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