Henri Dagonet, Rapport sur l'ouvrage de M. le Dr Pétrequin… (1873)
“ Personne n'ignore que le plus grand nombre des malades ne peuvent être traités à domicile; pour des raisons inutiles à indiquer, ils ne peuvent en général être soumis chez eux à un traitement rationnel ; la prudence la plus vulgaire exige aussi dans leur intérêt, comme dans celui des personnes au milieu desquelles ils se trouvent, qu'ils soient soustraits à leur liberté d'action, qu'ils ne puissent enfin donner suite à leurs idées déraisonnables, à leurs projets extravagants et souvent encore à leurs impulsions dangereuses. ”
