Émile Socard, Nécrologie. Obsèques de M. Nicolas Jacquier… (1859)
“ N'emporle-t-il pas dans la tombe l'estime, l'affection et les regrets des populations entières au milieu desquelles il a vécu. Hier de nombreux vieillards ont été vus courbés sous le poids de leurs infirmités, et s'agenouillant dans l'église d'Ervy pour dire le dernier adieu au médecin, à l'ami qui plus d'une fois avait soulagé leurs souffrances. Des mères de famille, pour perpétuer leur reconnaissance, ont déjà appris à leurs enfants à bénir le nom du médecin et de l'ami qui, en les rendant à la vie, les avait rendus à leur coeur de mère. ”
