Paul Diday, Vie du docteur de Polinière , par M. Diday… (1857)
“ Écoutez : le terme approche, c'est lui qui, d'une voix calme, récite la réponse aux prières des agonisants. Prêtez plus bas l'oreille : le touchant amour de l'aïeul, dernier venu, survit le dernier ; et sa lèvre expirante murmure encore le refrain naïf qui sait faire sourire l'enfance... Sceptiques qui, la main sur votre propre coeur, criez à l'hypocrisie, au mensonge , gardez de cette leçon ce que vous en pouvez sentir. La mort de l'homme de bien a éclairé sa vie ; elle en serait, au besoin, la pleine justification. Polinière n'est plus : et le corps médical s'est senti ébranlé. ”
