Jude Hüe, Du rôle de la médecine dans le développement de la bienfaisance et du progrès moral… (1901)
“ Quel contraste, Messieurs, avec les temps pharaoniques, où l'égoïsme et la cruauté régnaient en maîtres dans la nation la plus civilisée ; où chaque peuple avait son Dieu, pour lui ; chaque district sa divinité particulière ; chaque famille ses dieux lares — et quels dieux ! où la guerren'était qu'une horrible destruction, la pitié et la charité inconnues ; où chacun, du roi au sujet, n'était occupé qu'à faire travailler les autres afin de s'assurer la plus grande somme possible de jouissances dans cette vie et à son double dans l'autre ! ”
