Ch. Fayet-Deslongrais, Notice biographique du docteur J. Le Coeur (1866)
“ D'autres que lui veilleront aux destins du monde, et, conciliant facilement l'amour de son pays avec un respect profond pour tout gouvernement établi, s'il ne peut se défendre de sentir vivement les malheurs de sa patrie et de s'indigner contre tout ce qui en compromet l'honneur, il ne demandera qu'une chose au Pouvoir : l'occasion de le servir et de mériter, à force de savoir et de zèle, la récompense qu'il ambitionnera toute sa vie. Voilà comme, laissant de côté les théories sociale et religieuses de l'époque, Le Cœur continua paisiblement à s'instruire. ”
