Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ IV. — SALEM ET SES ENVIRONS Le vieux puritanisme de la Nouvelle-Angleterre, si étranger à tous nos instincts et qu’Emerson perça de si larges fenêtres pour y faire entrer l’air et la lumière, m’est apparu plus vivant qu’ailleurs à Salem, la cité mère du Massachusetts. Un nuage noir semble peser à tout jamais sur la colline sinistre où se dressa le gibet des sorcières, où se manifesta le moyen âge américain qui rappelle singulièrement le nôtre, à la grande poésie près. ”
