Bertrand Julia, Fragment d'un essai de statistique médicale appliquée à la ville de Lyon (1845)
“ Je ne dois point me borner, Messieurs, à admirer l'aspect monumental de ces établissements, il m'importe aussi de pénétrer derrière leurs splendides façades, et de savoir s'ils ont été élevés pour témoigner de la vanité de leurs fondateurs ou pour assurer aux pauvres un soulagement efficace à leurs maux. Lorsqu'il s'agit d'hygiène publique, le médecin doit avoir le courage de tout dire ; ce ne sont pas des personnes, mais bien la santé de cette grande fraction sociale qu'on appelle le peuple, qui est en cause. ”
