Résumé

J. Delamathe Réflexions sur la crise actuelle… (1848)

Il en est autrement avec la Banque de France. On ne lui fait aucun tort, tout en favorisant les commerçants dont elle a le papier entre ses mains. Il n'y a pas de faveur ; c'est le hasard, le sort qui a décidé ; rien d'arbitraire.
Quant aux inconvénients de cette mesure, ils seraient mille fois compensés par l'avantage immense de faire traverser à la plus grande partie du commerce les quelques mois de cette crise sans ennuis, sans inquiétudes, sans sacrifices. Un tel état de choses consoliderait bien vite toutes les opérations, et, de proche en proche, aurait bientôt rétabli le crédit.
Source : Gallica

J. Delamathe Réflexions sur la crise actuelle… (1848)

En effet, le comptoir d'escompte, entraîné par la position du moment, géré par des hommes plus ou moins en dehors de tout contact avec le petit commerce, n'a pu mettre dans ses avances toute la prudence, toute la circonspection qu'exige une mesure aussi délicate que celle de secourir le commerce. Outre que son objet même détruisait déjà une partie des avantages qu'on en attendait, en excluant une grande partie du moyen commerce qui craignait de se compromettre en demandant cet appui, il y avait de très-grands inconvénients à secourir indifféremment un peu tout le monde.
Source : Gallica

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