Résumé

Émile Mongruel Question des échéances. Une solution… (1871)

UN CAPITAL FIXE PRESQUE INTACT, UNE CAISSE VIDE, UN PORTEFEUILLE REMPLI DE VALEURS INESCOMPTABLES, ET PEU OU POINT DÉ CRÉDIT.
Telle est la situation générale à laquelle doit remédier une loi nouvelle.
Car il ne suffit pas de dire : « les affaires reprendront après la guerre; » les affaires, c'est de l'argent ou du crédit, et si le négociant ne dispose plus d'argent ou de crédit, il a perdu les moyens de participer à la reprise des affaires.
Le préjudice qu'il éprouve est le fait de loi — Lorsqu'on a décrété le retard des échéances, on a violé le respect des contrats
Source : Gallica

Émile Mongruel Question des échéances. Une solution… (1871)

Partout où la misère, née du chômage de la guerre,— s'accroît encore de la suspension des travaux occasionnés par la guerre, — il peut ramener à bref délai le travail, le salaire, le commerce et le gain.
La production, à l'aide du capital nouveau qui remplirait tous ses canaux, reprendrait une vitalité d'autant plus grande, que la consommation n'a jamais cessé,— même au milieu des angoisses de la guerre, — même au milieu de l'engourdissement et de la stupeur du siège.
Source : Gallica

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