A. Bouron, Guerre au crédit, ou Considérations sur les dangers de l'emprunt… (1850)
“ En effet, le commerçant qui travaille avec ses seules ressources, qui ne peut ou ne veut pas faire usage du crédit, est forcément ménager de son avoir et doit nécessairement conduire ses affaires avec ordre et économie, parce que—habitué à ne compter que sur lui — il sait que s'il se départ une seule fois des règles de la prudence, il peut en résulter pour lui de très-graves embarras. Au contraire avec le crédit: ce que, dans le premier cas, le négociant s'efforce de gagner par l'ordre et l'économie, dans le second, il ne vise à le gagner que par l'étendue et la multiplicité des affaires. ”
