Gustave Poujard' hieu

Résumé

Gustave Poujard' hieu Questions sociales et financières (1849)

La rente n'a pas payé d'impôt. Le capital, placé à intérêt fixe sur les privilèges de l'hypothèque, n'a pas été atteint ; celui qui a été attiré par le commerce et l'industrie n'a pas payé une rémunération en rapport avec le revenu qu'il procurait.
Qu'on ne s'étonne pas alors si le capital, placé dans des mains habiles ; si le capital, qui n'était pas du superflu, a fui la terre où l'impôt l'atteignait de tous les côtés.
Source : Gallica

Gustave Poujard' hieu Questions sociales et financières (1849)

LA révolution de février a mis tout en question, même les opinions politiques. Les vieux partis ont semblé abdiquer leurs inimitiés et leurs convictions, et ils se sont ralliés sous une nouvelle bannière qui ne porte inscrit sur ses plis qu'un seul mot : L'ordre. L'ordre est nécessaire à la société comme l'air est nécessaire à la vie ; mais l'air ne fait pas la vie, il est nécessaire seulement pour que la vie soit. L'ordre n'est ni une idée politique, ni une idée sociale, ni un parti.
Source : Gallica

Gustave Poujard' hieu Questions sociales et financières (1849)

Ainsi, la liberté pour le crédit, la liberté pour le commerce, voilà les deux éléments de notre future prospérité commerciale. C'est par l'application de ce principe de la liberté, que le commerce doit agrandir son domaine et appeler à lui toutes les intelligences qui maintenant s'en éloignent, parce que le champ est borné et les ressources déjà employées, sans qu'il y ait place pour les nouveaux venus.
Source : Gallica

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