Résumé

G. Poujard’hieu Des Crises financières et de l’Organisation du Crédit en France

Ainsi, sûr de lui-même et des autres, sachant que tout est organisé pour venir en aide à son courage, le soldat ne comprend pas la défaite et ne croit qu’à la victoire. Eh bien ! dans la mêlée de la vie active, dans les affaires, dans les luttes tant intérieures qu’extérieures, il est utile que le soldat du commerce et de l’industrie, que le serviteur des œuvres nouvelles soit animé du même esprit, qu’il soit pourvu d’armes à sa taille et à sa main, qui lui donnent la foi dans sa force en même temps que la sécurité dans l’exercice de ses facultés.
Source : Wikisource

G. Poujard’hieu Des Crises financières et de l’Organisation du Crédit en France

Devenue le générateur du mouvement financier de toute la France, il faut qu’elle songe avant tout à sa sécurité et à sa conservation propre : la prudence la plus scrupuleuse lui est commandée au nom de l’universalité des intérêts, et on ne peut que louer cet établissement de la façon modérée avec laquelle il préserve sa lourde responsabilité ; mais, si on ne doit pas blâmer les actes qui lui sont inspirés par sa position, il faut bien dire que les services que rend la Banque ne sont plus en rapport avec le privilège qu’elle possède et la mission qui lui est dévolue.
Source : Wikisource

G. Poujard’hieu Des Crises financières et de l’Organisation du Crédit en France

En d’autres termes, la collectivité absorbe sans cesse ce que l’individu recueille ; d’un tel régime à l’idée socialiste de la possession et de l’administration de toutes choses par l’état, le département et la commune, il n’y a peut-être pas très loin. Cependant la prospérité d’un pays se compose du faisceau formé par toutes les prospérités individuelles, et, si le capital vient à manquer à l’individu, que deviendront les êtres collectifs qui vivent de sa prospérité ?
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature