Victor Bonnet, La Grève du milliard
“ Ce qui menace les sociétés modernes, c’est plutôt l’insuffisance du capital par rapport aux besoins. Le domaine de la production est immense, illimité. Chaque année, il s’agrandit, grâce aux applications de la science, et il absorbe plus de capitaux; mais il faut qu’on ait la tranquillité, la foi dans l’avenir, et cette foi, le monde industriel et commercial ne l’aura plus que lorsqu’il sera bien sûr que dans l’ordre politique on ne peut rien tenter qui ne soit conforme aux intérêts et aux vœux du pays, rien qui puisse le surprendre à l’improviste. ”
