Eugène Théryc Du Chatellard

Résumé

Eugène Théryc Du Chatellard Proposition d'emprunt à 2 1 (1872)

Ce sera infiniment mieux et plus avantageux pour elle qu'un Capital. Le sien ne sera pas augmenté d'un centime. Où serait donc l'invention, la nouveauté, dans un dédoublement du Capital? Ces 4,200 millions, fruits de l'Emprunt, lui seront remis à valoir sur la dette de l'État : mais à des conditions constituant encore des idées neuves.
Mais cette condition de convertibilité constante des billets de banque en espèces, au pair, viendra satisfaire et rassurer, d'un autre côté, un immense intérêt, celui des transactions commerciales, tremblantes devant les terribles menaces du change.
Source : Gallica

Eugène Théryc Du Chatellard Proposition d'emprunt à 2 1 (1872)

De plus l'amortissement n'en est pas un, d'habitude.
Un pays doit 40 milliards : il prélève 500 millions d'impôts. Supposons qu'il prélève le capital de 40 milliards qui rendaient les 500 millions d'intérêts payant l'impôt : Il n'y aura plus 500 millions enlevés par l'impôt, mais ils le seront par l'intérêt perdu par la partie du pays à qui on aura, pris les 40 milliards. Alors, pour qui réfléchit, il y a un préjugé, une puérilité de moins : c'est l'erreur d'amortir par des contributions faisant perdre, d'une part, les sommes qu'elles économisent de l'autre.
Source : Gallica

Eugène Théryc Du Chatellard Proposition d'emprunt à 2 1 (1872)

L'économie politique se modifie de temps à autre, et je désire inaugurer un principe de cette science à laquelle il est permis à quiconque d'apporter une idée. Je voudrais retourner l'axiome qui dit : Faites-moi de bonne politique et je vous ferai de bonnes finances. Je crois aussi exact d'affirmer que de bonnes finances feraient une bonne politique. La solution du problème social ne m'apparaît pas seulement dans la forme de gouvernement et la morale, mais très-essentiellement encore dans les finances.
Source : Gallica

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