G. Poujard’hieu, Des Crises financières et de l’Organisation du Crédit en France
“ Devenue le générateur du mouvement financier de toute la France, il faut qu’elle songe avant tout à sa sécurité et à sa conservation propre : la prudence la plus scrupuleuse lui est commandée au nom de l’universalité des intérêts, et on ne peut que louer cet établissement de la façon modérée avec laquelle il préserve sa lourde responsabilité ; mais, si on ne doit pas blâmer les actes qui lui sont inspirés par sa position, il faut bien dire que les services que rend la Banque ne sont plus en rapport avec le privilège qu’elle possède et la mission qui lui est dévolue. ”
