G. Poujard’hieu, Revue des Deux Mondes
“ Pourquoi ce qui est autorisé pour ces sociétés étrangères ne le serait-il pas pour des sociétés françaises dont l’existence importerait tant aux progrès de notre industrie ? N’est-ce pas cet avantage des apports qui a conduit les entrepreneurs de grandes sociétés à pousser les capitaux de la France vers l’extérieur ? Le système avec lequel on ne reconnaît ni apports ni avantages particuliers aux organisateurs, promoteurs, fondateurs ou directeurs d’une entreprise en France, a-t-il donné des résultats avantageux, soit pour l’intérêt général, soit pour la moralité publique ? ”
