Résumé

Alfred Meymarck Les chemins de fer devant le Parlement (1880)

Elle intéresse le pays, l'Etat, la société, les citoyens au plus haut degré, parce qu'elle touche à la fois à notre existence politique, industrielle, commerciale, agricole, à notre vie publique, privée, intime. On ne saurait aujourd'hui transformer le régime actuel de nos chemins de fer sans modifier d'une façon plus ou moins profonde, plus ou moins heureuse, nos habitudes, nos moeurs, nos besoins, nos relations de toute nature.
Source : Gallica

Alfred Meymarck Les chemins de fer devant le Parlement (1880)

Il serait non moins imprudent d'affirmer que l'État, tel qu'il est actuellement constitué, avec son Parlement périodiquement renouvelable et ses ministres sans cesse renouvelés, offre les garanties de stabilité que donnent à l'industrie, au commerce, au public, les Conseils d'administration et les directions des Grandes Compagnies.
Le grief le plus grave et auquel on s'attache le plus énergiquement, est celui-ci : l'outil serait manié au profit d'intérêts privés au détriment de tous autres intérêts. C'est la grosse question des tarifs.
Source : Gallica

Alfred Meymarck Les chemins de fer devant le Parlement (1880)

Budgétaire, l'administration des chemins de fer pourra réduire ses taxes jusqu'au montant des dépenses d'exploitation, et aller plus loin encore: descendre, comme les canaux jusqu'à la gratuité ; le communisme ne préconise pas d'autre solution.
Fiscale, elle fera des tarifs la chose la plus arbitraire du monde, les modifiant suivant les besoins permanents ou passagers, ordinaires ou extraordinaires de l'Etat, suivant l'abondance ou la pénurie du Trésor, l'économie ou la prodigalité des ministres.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature