Alfred Meymarck, Les chemins de fer devant le Parlement (1880)
“ Elle intéresse le pays, l'Etat, la société, les citoyens au plus haut degré, parce qu'elle touche à la fois à notre existence politique, industrielle, commerciale, agricole, à notre vie publique, privée, intime. On ne saurait aujourd'hui transformer le régime actuel de nos chemins de fer sans modifier d'une façon plus ou moins profonde, plus ou moins heureuse, nos habitudes, nos moeurs, nos besoins, nos relations de toute nature. ”
