Résumé

Le danger du rachat des chemins de fer (1880)

Les transactions amiables journalières sur les difficultés entre les Compagnies et leur clientèle n'existeraient plus.
Tout ou presque tout se dénouerait fatalement devant les tribunaux, ce qui ferait la fortune des gens d'affaires, et pas du tout celle du commerce, de l'industrie et de l'agriculture, à moins que la loi ne fixât, comme pour la poste, les indemnités pour pertes et avaries à des chiffres dérisoires.
Ce n'est certainement pas ce que prévoit M. Baïhaut. Son excuse est qu'homme scientifique il n'a probablement jamais été mêlé à la pratique et à la trituration des affaires.
Source : Gallica

Le danger du rachat des chemins de fer (1880)

Il existe ainsi un contact incessant entre le commerce et les chemins de fer. La porte est toujours ouverte aux arrangements amiables, ce qui est un bénéfice réel pour chacune des parties.
C'est ce contact, ce sont ces relations établies, entrées dans la pratique et les usages quotidiens du commerce et des Compagnies que viendrait troubler le système de rachat et de l'exploitation par l'Etat.
Source : Gallica

Le danger du rachat des chemins de fer (1880)

Pour l'industriel, le commerçant et tous les expéditeurs ou destinataires, gagner un procès contre une Compagnie de chemins de fer dans les affaires ordinaires, en subissant les préoccupations et les dérangements qui en sont la conséquence, c'est en réalité le perdre; une transaction amiable et immédiate est toujours la solution la plus avantageuse.
Source : Gallica

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