Le danger du rachat des chemins de fer (1880)
“ Les transactions amiables journalières sur les difficultés entre les Compagnies et leur clientèle n'existeraient plus. Tout ou presque tout se dénouerait fatalement devant les tribunaux, ce qui ferait la fortune des gens d'affaires, et pas du tout celle du commerce, de l'industrie et de l'agriculture, à moins que la loi ne fixât, comme pour la poste, les indemnités pour pertes et avaries à des chiffres dérisoires. Ce n'est certainement pas ce que prévoit M. Baïhaut. Son excuse est qu'homme scientifique il n'a probablement jamais été mêlé à la pratique et à la trituration des affaires. ”
