Délibération relative à la question du rachat des chemins de fer et de leur exploitation par l'état (1880)
“ Si l'on objectait que l'État, exploitant nos chemins de fer, pourrait supporter des frais plus forts en se contentant de bénéfices moindres que ceux obtenus par les Compagnies, nous répondrions : que les économies actuelles profitant à la masse des porteurs de titres des chemins de fer, constituent un véritable accroissement de la richesse sociale et que l'aggravation des frais entraînerait, au contraire, au détriment de cette richesse, une perte réelle qui serait sans compensation. ”
