Résumé

Délibération relative à la question du rachat des chemins de fer et de leur exploitation par l'état (1880)

Si l'on objectait que l'État, exploitant nos chemins de fer, pourrait supporter des frais plus forts en se contentant de bénéfices moindres que ceux obtenus par les Compagnies, nous répondrions : que les économies actuelles profitant à la masse des porteurs de titres des chemins de fer, constituent un véritable accroissement de la richesse sociale et que l'aggravation des frais entraînerait, au contraire, au détriment de cette richesse, une perte réelle qui serait sans compensation.
Source : Gallica

Délibération relative à la question du rachat des chemins de fer et de leur exploitation par l'état (1880)

Nous ne saurions donc trop demander que notre navigation intérieure reçoive tout le développement qu'elle comporte, et, à cause de la situation géographique de Marseille et de l'importance de son commerce, nous insisterons particulièrement sur les avantages devant résulter de la création d'un canal qui, partant de Marseille et allant jusqu'à Lyon, se trouverait ainsi: en communication avec le centre, le nord et l'est de la France par les rivières et canaux sur lesquels la navigation existe déjà, et assurerait, sans interruption, des transports à bas prix dont profiterait tout le Pays.
Source : Gallica

Délibération relative à la question du rachat des chemins de fer et de leur exploitation par l'état (1880)

Il est incontestable que nos tarifs de chemins de fer soulèvent, depuis assez longtemps, pour un grand nombre de cas, de très vives réclamations, et que les cahiers des charges des Compagnies, rédigés, il y a une trentaine d'années, sont loin de répondre aujourd'hui aux nécessités de transports à bon marché, sans lesquels le commerce et l'industrie ne peuvent soutenir la concurrence étrangère.
Source : Gallica

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