Résumé

Rachat des Chemins de fer. Délibération de la Chambre de Commerce de Chalon… (1880)

L'Etat étant devenu transporteur, et disposant du sort de 200 à 300 mille nouveaux employés, il lui sera bien difficile en temps de crise d'échapper aux influences politiques, qui, sous la pression de besoins électoraux, feront faire des choix favorables au pouvoir du moment et funestes aux intérêts d'une bonne exploitation.
Source : Gallica

Rachat des Chemins de fer. Délibération de la Chambre de Commerce de Chalon… (1880)

Le commerce et l'industrie ont donc peu d'espoir de voir, comme on le promet, l'Etat, par une meilleure gestion, abaisser le prix des tarifs ; heureux s'il n'y a pas aggravation.
D'autre part, si l'on considère les rapports d'intérêt engagés avec les Compagnies, par le commerçant et l'industriel, ces derniers y trouvent encore quelque obligeance et plus d'un accommodement
Source : Gallica

Rachat des Chemins de fer. Délibération de la Chambre de Commerce de Chalon… (1880)

Si le commerce et l'industrie ont si peu à y gagner et beaucoup à en souffrir, aumoins l'Etat y trouvera-t-il de grands bénéfices ? Pas davantage.
L'opération du rachat sera chose immense, même faite divisément. Il en résultera pour les finances de l'Etat, l'accroissement d'un fardeau énorme, qui, malgré la puissance de son crédit, peut le mettre en péril, et exposer le pays tout entier à quelque formidable crise.
On a vu le crédit de l'Etat péricliter, lorsque celui des Compagnies est resté relativement ferme
Source : Gallica

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