Résumé

Prosper Canitrot La question du rachat des chemins de fer par l'État… (1880)

L'Etat est rentré dans ses débours et même au-delà; qu'importe alors! En hâtant l'issue du litige, il ne risque qu'une chose : perdre. Aussi le système des lenteurs lui sied à merveille. En vain, le malheureux négociant s'agite, se tourmente, ses efforts viennent se briser contre une puissance qu'il ne peut atteindre. Quel est le négociant qui, ayant en Belgique un procès contre l'Etat, peut se flatter de l'avoir vu terminé en moins de deux années, et encore grâce à de pénibles labeurs et bien des protections'? C'est que l'Etat juge une question qui l'intéresse particulièrement.
Source : Gallica

Prosper Canitrot La question du rachat des chemins de fer par l'État… (1880)

La Compagnie des Charentes, dont le réseau s'accordait mal, resserrée par une Compagnie puissante, s'écroulait dans une exploitation infructueuse; il fallait éviter une crise au commerce, sauver des voies de communications sur le point de se perdre, continuer sans interruption un service trop lourd pour des particuliers; et l'Etat rachetant a rendu un service au commerce et à l'industrie qui allaient se trouver en détresse.
Source : Gallica

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