A. Brière, Revue des Deux Mondes
“ Au point de vue de l’exploitation, les résultats sont déplorables : le revenu net est tombé à 12 pour 100 de la recette brute, tandis qu’avant l’annexion il était de 45 ; c’est-à-dire que, pour 100 francs de recette brute, les dépenses sont aujourd’hui de 88 francs au lieu de 55 francs. Le bénéfice net ne représente plus que 1 et 1/4 pour 100 du capital d’acquisition du réseau dans cette contrée si riche, le plus beau fleuron de la couronne de la compagnie de l’Est. C’est un véritable désastre. ”
