Résumé

Edmond Henry Les Courses, leur utilité au point de vue de l'agriculture et de l'armée… (1884)

Il n'est personne, ayant quelques notions en matière d'élevage, qui puisse nier que l'amélioration et le progrès, depuis un certain nombre d'années, ne se soient faits par les courses.
Certains adversaires des courses, aujourd'hui de plus en plus rares, il est vrai, ne se mettent pas en peine pour trouver des arguments. Ils les accusent de ne servir, pour le pur sang, qu'à amincir la race.
Ce n'est pas, du reste, ajoutent-ils pour toute conclusion, en faisant courir des chevaux sur des hippodromes, qu'on peut les améliorer.
Source : Gallica

Edmond Henry Les Courses, leur utilité au point de vue de l'agriculture et de l'armée… (1884)

Si les éleveurs hésitent autant à faire le cheval de guerre, c'est qu'il règne, comme je l'ai dit, dans leurs rapports avec l'Etat, une véritable instabilité, qui se traduit chaque année par des préoccupations toujours nouvelles, au moment de la discussion du budget des Haras et des Remontes. C'est déjà bien assez des risques ordinaires, si nombreux dans l'élevage du pur sang et du demi-sang.
Source : Gallica

Edmond Henry Les Courses, leur utilité au point de vue de l'agriculture et de l'armée… (1884)

J'affirme de plus que si l'Etat, en vue d'améliorer, ou, tout au moins, de conserver intactes les races de chevaux nécessaires à l'armée, a le devoir de faire des sacrifices budgétaires, la partie de la subvention accordée par le ministère de l'agriculture aux courses de chevaux exerce, en ce moment, une influence d'autant plus grande sur les progrès de l'élevage que le prix du cheval de remonte, de l'avis de tous, est reconnu insuffisant. Ce n'est donc pas le bénéfice tiré par l'éleveur de ses rapports avec la remonte qui peut le pousser beaucoup à améliorer la production chevaline.
Source : Gallica

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