A. Sautereau, La question chevaline au point de vue agricole et militaire (1895)
“ Il est — et ne peut être — qu'aux mains de propriétaires riches qui poursuivent, ceux-ci la satisfaction d'un goût sportif passionnant, ceux-là certaines jouissances d'amour-propre, quelques-uns — encore peu nombreux, heureusement, — l'exploitation d'une entreprise commerciale. Il n'est, à aucun point de vue, souhaitable que cette dernière catégorie de propriétaires se développe davantage. Les mœurs en usage dans les affaires — ou plutôt dans un certain genre d'affaires — sont dangereuses pour le bon renom du turf, qui a ses écumeurs tout comme le marché de la bourse. ”
