Résumé

A. Sautereau,  La question chevaline au point de vue agricole et militaire (1895)

“ Il est — et ne peut être — qu'aux mains de propriétaires riches qui poursuivent, ceux-ci la satisfaction d'un goût sportif passionnant, ceux-là certaines jouissances d'amour-propre, quelques-uns — encore peu nombreux, heureusement, — l'exploitation d'une entreprise commerciale.
Il n'est, à aucun point de vue, souhaitable que cette dernière catégorie de propriétaires se développe davantage. Les mœurs en usage dans les affaires — ou plutôt dans un certain genre d'affaires — sont dangereuses pour le bon renom du turf, qui a ses écumeurs tout comme le marché de la bourse.
”
Source : Gallica

A. Sautereau,  La question chevaline au point de vue agricole et militaire (1895)

“ Sous peine de céder à un sentiment mesquin de jalousie injustifiable, ou d'obéir aux objurgations de certaines Sociétés de courses guidées par un étroit égoïsme, l'administration ne saurait, dès lors, refuser son concours loyal et sincère à la constitution d'une grande Société se vouant à l'encouragement du cheval - de guerre.
Le rôle de pondérateur échoit tout naturellement au service des Haras dans le mécanisme complexe de la question chevaline ; il est d'assez haute importance pour suffire à son activité.
”
Source : Gallica

A. Sautereau,  La question chevaline au point de vue agricole et militaire (1895)

“ Les courses et les paris.
L'industrie chevaline est la seule qui jouisse en France d'un traitement privilégié. La loi de 1891 a créé, en effet, à son profit une loterie publique permanente, sous le nom et la forme du Pari Mutuel, choisi, de préférence à tous autres modes de paris, comme présentant le moins de dangers pour la sincérité des épreuves et le plus de garanties quant au contrôle de sa gestion.
”
Source : Gallica

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