Louis-Alexandre Foucher de Careil,
La Liberté des haras et la crise chevaline en 1864…
(1864)
“ La science transforme, elle ne révolutionne pas. Si la nature aveugle opère par sélection instinctive, est-ce trop de demander à l'homme raisonnable, au producteur et à l'éleveur d'opérer par sélection rationnelle, de chercher, comme la nature, la perfection sans violence, d'innover avec prudence et de se soucier de la race au moins autant que des individus? Mais, qui le croirait? la culture est encore plus exposée que la nature à de brusques secousses, et la conservation des races ou variétés créées par l'industrie humaine est bien plus difficile que celle de l'espèce. ”
