Louis-Alexandre Foucher de Careil,
Descartes, la princesse Élisabeth et la reine Christine…
(1879)
“ Elisabeth trouvait enfin un commencement de réponse à la question si souvent posée par elle : « Qu'est-ce que l'homme, » non pas cet homme qui se bouche les oreilles pour ne rien entendre, qui se ferme les yeux pour ne rien voir, mais l'homme avec ses passions et ses actions, avec sa nature entière, joie et tristesse, amour et haine, bien et mal tout ensemble? Elle aimait à le suivre dans ce monde si nouveau pour elle, à étudier ses pénétrantes analyses. La partie morale du livre lui parut admirable : ce qu'elle comprenait moins, c'était sa physique des passions. ”

