Louis-Alexandre Foucher de Careil

Louis-Alexandre Foucher de Careil

Résumé

Portrait de Louis-Alexandre Foucher de Careil Louis-Alexandre Foucher de Careil Descartes, la princesse Élisabeth et la reine Christine… (1879)

Colb avait connu la tante Lisbeth pendant ses nombreux séjours à Berlin. C'est d'elle qu'elle tenait ce remède et sans doute aussi plus d'une anecdocte sur les dernières années d'Elisabeth. Charles-Louis, son frère, nous l'avons dit, Était un prince intelligent et zélé pour le bien de ses États et qui savait s'y faire respecter et craindre de ses sujets. Sa fille en a conservé le souvenir le plus vivant et le plus reconnaissant, comme d'un homme dont la volonté n'était pas moins ferme que l'esprit était libre et enjoué. On voit qu'il lui inspira toute sa vie un respect mêlé de crainte.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Alexandre Foucher de Careil Louis-Alexandre Foucher de Careil Descartes, la princesse Élisabeth et la reine Christine… (1879)

C'est d'abord et avant tout l'amour de sa famille, de sa maison qui a connu toutes les extrémités des choses humaines, et que de tragiques aventures viennent de précipiter du trône dans cette petite ville de Hollande. C'est ensuite ce vague désir d'apprendre, d'épuiser par la connaissance le domaine entier du savoir et cette soif de s'instruire qui n'est jamais rassasiée même par la philosophie de Descartes, parce qu'elle voit toujours un au-delà, et que cette recherche de l'inaccessible est aussi ce qui la fait souffrir.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Alexandre Foucher de Careil Louis-Alexandre Foucher de Careil Descartes, la princesse Élisabeth et la reine Christine… (1879)

Elisabeth trouvait enfin un commencement de réponse à la question si souvent posée par elle : « Qu'est-ce que l'homme, » non pas cet homme qui se bouche les oreilles pour ne rien entendre, qui se ferme les yeux pour ne rien voir, mais l'homme avec ses passions et ses actions, avec sa nature entière, joie et tristesse, amour et haine, bien et mal tout ensemble? Elle aimait à le suivre dans ce monde si nouveau pour elle, à étudier ses pénétrantes analyses. La partie morale du livre lui parut admirable : ce qu'elle comprenait moins, c'était sa physique des passions.
Source : Gallica

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