Les amis de la marquise de Sablé… (1865)
“ Eléonore de Souvré allait elle-même être longuement éprouvée par une maladie sur laquelle elle se fit peu d'illusion. « Je commence à m'habituer à mon mal et il ne me fait plus de peur; puisqu'il est sans remède, il faut vivre tout doucement avec lui tant qu'il plaira à Dieu que je sois en ce monde. » Elle dit encore à sa belle-soeur de Boisdauphin : « Il me semble que mon mal ne peut céder qu'aux ordres du grand médecin, car, quoiqu'il ne soit pas violent, il va, ce me semble, à la destruction de la vie. » ”
